Waterpolo-france.com » Divers » Qu’est ce qu’un coquinage en langage libertin

Qu’est ce qu’un coquinage en langage libertin

4.4/5 - (35 votes)

Le coquinage est une pratique sexuelle qui consiste à faire l’amour sans être pénétré. Cette pratique est courante dans le milieu libertin et échangiste. Nous allons voir quels sont les avantages et les inconvénients de cette pratique.

Définition d’un coquinage

Le coquinage est une pratique sexuelle qui s’exerce habituellement dans les lieux publics, en particulier dans des endroits peu fréquentés ou à proximité de personnes qui ne souhaitent pas la réalisation de cette activité.

Le coquinage est considéré comme un délit par le code pénal.

Il y a plusieurs formes de coquineries : le cunnilingus, le fellation, l’éjaculation faciale et buccale, la masturbation, etc.

La pratique du « gang bang » consiste à faire subir différentes expériences sexuelles à une femme ou un homme. Dans ce type de situation, il n’y a pas toujours de relation d’amour entre les protagonistes.

Lorsque la relation est consentie par les parties concernées, on parle alors de jeux érotiques (« mots crus »). En revanche, si l’un des partenaires ne donne pas son accord pour que l’activité se déroule sous sa responsabilité ; il s’agit bien d’une atteinte aux droits et libertés fondamentaux du sujet sur lequel elle porte.

Le viol se caractérise par tout acte sexuel non consenti par la victime et sans qu’elle y soit contrainte1.

L’origine du terme

Le mot coquinage tire son origine du verbe « coquiner », qui signifie s’amuser, jouer.

Le terme a ensuite évolué pour devenir un synonyme d’acte sexuel, puis de comportement déplacé et immoral. Pour en savoir plus sur l’origine du mot coquinage, il faut remonter au XVIIIè siècle. À cette époque-là, le terme coquinage désignait un jeu amoureux qui permettait aux hommes de séduire les femmes.

Lorsqu’il était pratiqué à l’insu des maris, ce jeu pouvait mener à une relation adultère entre l’homme et la femme concernée par le jeu.

Les personnes qui pratiquaient ce jeu étaient appelées des coquins. Cependant, le terme a vite changé de signification pour désigner une conduite irrévérencieuse et immorale.

Le mot coquinage est alors associé aux actes obscènes commis par des personnes peu respectueuses envers les autres ou envers soi-même (ex : exhibitionnisme).

Il faudra attendre la fin du XIXè siècle pour que la notion d’immoralité disparaisse progressivement du langage courant français grâce à la loi Grammont votée en 1892. Parallèlement à cela, le terme « coquin » deviendra un synonyme d' »infidèle ». Aujourd’hui, l’expression « faire chambre à part » signifie se livrer à une relation sexuelle hors mariage ou sans protection contraceptive (pratique considérée comme immorale au Moyen Âge).

L’utilisation dans la vie courante

Dans la vie courante, l’utilisation de ce mot est assez rare.

Il est surtout employé dans le domaine juridique pour désigner une action ou un fait qui porte atteinte à la morale ou qui est contraire à l’ordre public.

Lorsqu’on parle du coquinage, on entend souvent des actes commis par des personnes qui se livrent à des comportements immoraux et déplacés. Dans le monde du travail, le terme «coquinage» sert également à désigner les comportements malhonnêtes et frauduleux ayant lieu au sein de l’entreprise. Cela peut être lié notamment au fait d’accorder une récompense financière en contrepartie d’une information précise donnée par un salarié, ou encore d’offrir des avantages différenciés aux salariés en fonction de leur appartenance ethnique ou syndicale.

L’utilisation dans la littérature

Dans la littérature, l’utilisation du coquinage est fréquente. Cependant, le coquinage a été défini de manière différente dans les textes juridiques, ce qui peut expliquer la diversité d’emplois et les nuances de sens qu’il a pris au fil du temps. Dans le domaine juridique, le coquinage est un acte commis par une personne envers une autre afin de lui nuire ou de se rendre intouchable. Par exemple, un employeur qui embauche un salarié pour des fonctions qu’il n’est pas capable d’exercer sous prétexte que cela ne gênerait pas son patron sera jugé coupable de coquinage.

Lorsque le coquinage consiste à tromper une personne sur sa capacité à exercer ses fonctions ou à obtenir un avantage financier disproportionné (par exemple si il y a abus d’influence), on parle alors plus volontiers d’abus de confiance ou d’escroquerie.

Il existe différents types de coquinages : Le coquinage simple : il consiste à tromper une personne sur sa capacité à exercer ses fonctions ou à obtenir un avantage financier disproportionnée. Ce type de tromperie peut être sanctionnée par le biais du droit commun (travail dissimulé, escroquerie).

Le proxénétisme : il consiste à exploiter financièrement une personne en la contraindre au travail sexuel contre rémunération (proxénétisme). Ce type de tromperie est sanctionnable au titre du droit pénal spécial relatif aux conditions et formes du travail des étrangers non-résidents (articles 225-12-1 et suivants du Code Pénal).

Exemples de coquinage

Le coquinage est une pratique sexuelle qui consiste à avoir des rapports sexuels en dehors du mariage.

Le coquinage a souvent été associé à la prostitution, mais ce n’est pas une obligation.

L’étymologie du mot « coquin » fait référence au « contre nature », c’est-à-dire que le coquin va à l’encontre des règles et normes établies par la société. Par exemple, dans les sociétés traditionnelles comme le Moyen-Orient ou l’Afrique subsaharienne, le coquinage n’existe pas. Dans ces pays où les relations entre hommes et femmes sont encadrées, la définition du terme est beaucoup plus large et englobe toute relation hors mariage (avec un partenaire de même sexe ou non).

Le coquinage peut être considéré comme un comportement inapproprié et dégradant pour la personne qui en est victime. Cela peut constituer une forme de violence morale car il s’agit d’une violation de son intimité physique et psychologique.

Il y a différents types de violences morales : Les menaces et intimidations verbales ou physiques ; La privation des besoins vitaux (nourriture, hygiène), notamment pour se procurer des produits pour satisfaire ses besoins ; Une atteinte à l’honorabilité professionnelle ; Une atteinte au droit d’exister sans subir de violence physique ; Un sentiment d’impunité parce qu’il ne sera pas jugée en tant que victime ; Un sentiment d’isolement social car elle n’a personne vers qui se tourner pour obtenir aide et conseils

Le coquinage est une notion relativement récente. On parle de coquinerie, de coquinerie légère, ou plus rarement de coquinage. Il s’agit d’une attitude générale, qui se traduit par une certaine familiarité avec le sexe opposé. Cette familiarité peut être plus ou moins marquée, allant du simple flirt à la relation intime et durable.